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Monthly Archives: novembre 2011

Jules pas ridicule

Par

 

Dumont d’Urville l’avait bien vu. La Nouvelle-Zélande l’en loue encore, conservant le nom de son bateau à ce récif de l’Astrolabe. À 12,5 milles de la côte, dans la baie de Plenty au large de Tauranga, ladite roche affleure à marée basse par des fonds d’une soixantaine de mètres alentour (le tombant, réputé pour les plongeurs du cru, est lui-même de 37 mètres). Non balisée mais parfaitement connue et cartographiée, elle constitue l’un des très nombreux dangers qui, côté Pacifique, bordent l’île Nord ou “ pays du long nuage blanc ”.

 

 

Le récif de l’Astrolabe, à 12,5 milles au Nord-Est de Tauranga, est ici au milieu de la carte (juste au Nord de l’île de Motiti, en bas à gauche de « Bay of Plenty »), non loin de l’isobathe bleue des 100 mètres. (© MaxSea / MapMedia)

 

 

La Nouvelle-Zélande n’en finit pas de maudire le commandant du porte-conteneurs Rena qui s’est échoué dessus, le 5 octobre dernier. Par peur des représailles – ou du ridicule -, son avocat a demandé l’anonymat pour ce capitaine philippin de 44 ans. Certains conteneurs renfermaient des produits très dangereux et la pollution due au pétrole a rapidement souillé cette côte magnifique (à bord, il y avait 1 700 tonnes de fuel lourd et 200 tonnes de gas-oil). Long de 236 mètres de long, avec un tirant d’eau de 12 mètres en charge, le bâtiment abritait 1 368 conteneurs pour une capacité de 3 351 EVP (Équivalent vingt pieds).

 

 

Le Rena s’est échoué sur le récif de l’Astrolabe, le 5 octobre 2011, par beau temps. Il a aussitôt pris de la gîte sur bâbord. Sa coque s’est fracturée sur tribord à mi-longueur mais ne s’est pas cassée en deux. (© Maritime New Zealand)

 

 

En mer ouverte, l’épave a basculé d’une gîte bâbord à une gîte tribord sous l’effet du mauvais temps qui a suivi l’accident. Près de cent conteneurs sont ainsi passés à la mer, malgré les moyens importants mis en oeuvre pour tenter de contenir les dégâts. Durant les deux premiers mois suivant l’échouement, la même quantité a été débarquée par des barges, à la faveur des périodes de beau temps du printemps austral. L’essentiel du pétrole qui ne s’est pas déversé dans la mer a été pompé des cuves. Mais le travail est encore considérable et la facture promet d’être salée…

 

 

Sous l’effet du mauvais temps qui a suivi l’échouement, le Rena a basculé sur tribord. Cela en dit long quant aux effets des vagues sur l’épave empalée sur la roche. Près de cent conteneurs sont partis à la mer, dont certains contenant des produits très dangereux. (© Maritime New Zealand)

 

 

Lors de son premier tour du monde en tant que commandant (1826-1829), Jules-Sébastien-César Dumont d’Urville (1790-1842) est passé là. Le 16 février 1827, il a eu la sagacité – ou la chance – de voir ce brisant. L’homme n’en était pas à son premier coup. Sept ans plus tôt, en 1820, l’enseigne de vaisseau avait fait une autre découverte au cours de la campagne hydrographique de la Chevrette, en mer Égée et en mer Noire, sous les ordres de Pierre-Henri Gauttier (1816-1820). Jules y vit pour la première fois celle qu’on venait de découvrir et qu’on n’appellerait plus désormais que la… Vénus de Milo. Elle fut enfermée au Louvre dans le cadre d’une archéologie de prestige et de pillage.

 

 

Ces dernières semaines, une centaine de conteneurs ont été débarqués, en priorité ceux contenant des substances nocives et ceux ayant partiellement basculé à l’arrière. (© Maritime New Zealand)

 

 

Lieutenant de vaisseau en août 1821, Dumont d’Urville est le second de Louis-Isidore Duperrey (1786-1865), sur la Coquille, pour un tour du monde de trois ans (1822-1825). Notre homme, qui a fait des études d’histoire naturelle, rapporte un herbier remarquable, trois mille plantes et onze mille insectes largement inconnus. Capitaine de frégate en novembre 1825, il reçoit le commandement de cette même Coquille (rebaptisée Astrolabe) avec laquelle il confirme l’identification des vestiges de l’expédition Lapérouse à Vanikoro.

 

Agaçant l’Académie des sciences – et une partie de la Marine comme Bougainville -, Dumont d’Urville a le goût de la gloire personnelle. Il faut bien porter ce troisième prénom de César ! Pour narrer et cartographier ses voyages (ses cartes sont excellentes, il a été formé par Gauttier à la méthode Beautemps-Beaupré), il goûte les publications aussi prestigieuses que coûteuses. Elles font encore le bonheur des lecteurs et des bibliophiles, comme l’illustre merveilleusement le superbe Trésor des livres de mer que vient de faire paraître Michèle Polak chez Hoëbeke (un article de huit pages lui est consacré dans le numéro de décembre 2011 de Voiles et voiliers).

 

 

Jules-Sébastien-César Dumont d’Urville est le découvreur du récif de l’Astrolabe, du nom de son bateau lors de son premier tour du monde (1826-1829). (© À la mer comme au ciel par Olivier Chapuis, éditions Presses de l’université de Paris-Sorbonne)

 

 

Promu capitaine de vaisseau en août 1829, il est néanmoins autorisé à réarmer l’Astrolabe, avec la Zélée, pour sa troisième circumnavigation (1837-1840), la seconde comme chef d’expédition (non moins remarquables cartes de l’ingénieur hydrographe Clément-Adrien Vincendon-Dumoulin qui améliore la méthode de levés sous voiles de l’expédition d’Entrecasteaux).

 

Le 21 janvier 1840, il aperçoit le continent Antarctique, en une portion qu’il baptise “ terre Adélie ”, du nom de sa femme (la base française y porte le nom de Dumont d’Urville). Contre-amiral en décembre 1840, l’enfant de Condé-sur-Noireau (Calvados) mourra avec sa bien aimée et leur fils, dans la première catastrophe ferroviaire française, le 8 mai 1842 à Meudon. Pas ridicule Jules, moderne.

 

O.C.

 

 

Le 21 janvier 1840, Dumont d’Urville débarque sur ce qu’il nomme la terre Adélie. Michèle Polak reproduit l’illustration originale de cet épisode du voyage, en couverture de son superbe Trésor des livres de mer qui vient de paraître. (© Hoëbeke)

 

 

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Hélène a bon dos

Par

 

Faudrait pas nous prendre pour des poires ! Pardonnez ma trivialité, mais la belle Hélène en a plein le dos de ce que l’on raconte sur son compte. Ayant la chance de la fréquenter un peu ces derniers temps, j’ai vu à ses rives deux ou trois choses que certains oublient un peu vite lorsqu’ils la vilipendent après se l’être payée à bon compte.

 

Oh, elle ne nie certes pas avoir vécu largement au-dessus de ses moyens, ayant connu un véritable boom ces trente dernières années. Comme d’autres en Europe du Sud qui avaient de la route à faire pour tenter de rattraper le niveau de vie du Nord. Plus souvent qu’à son tour, elle a négligé de payer ses impôts et ses charges sociales, organisant l’évasion fiscale quand elle avait quelque chose à mettre en Suisse. Ici comme chez nous, l’absence de cet argent pèse lourd dans la balance des déficits, n’ayons pas peur de l’oxymore.

 

 

L’État grec a sous sa responsabilité un littoral considérable et une multitude d’îles, en mer Ionienne comme en mer Égée. (© Olivier Chapuis)

 

 

Parfois, Hélène continue de refuser la carte de crédit ou le chèque, y compris pour certaines grosses dépenses qui ne se règlent qu’en liquide, la TVA passant à l’as. Au plus haut niveau de l’État, elle a même truqué ses comptes et ses statistiques. Tout cela est vrai mais quand on a dit cela, si on a dit beaucoup, on est loin d’avoir tout dit. De même qu’il n’y a pas “ les Français ” mais des Français – contrairement à ce que disent les politiques quand ils prétendent parler en leur nom à tous -, il n’y a pas “ les Grecs ” mais des Grecs, avec de très fortes inégalités sociales, là-bas comme ici.

 

 

Cette épave croupit depuis des années au milieu de la petite marina inachevée d’une minuscule île au charme certain. Y stagnent des bateaux à l’état improbable et sans le sou, mais aussi des grands voiliers de croisière à plusieurs millions d’euros en « gardiennage » très bon marché… (© Olivier Chapuis)

 

 

Je ne prétends pas que toute la Grèce fût dans ses îles innombrables et ses côtes enchanteresses. Ce serait aussi ridicule que de réduire la France à la Côte d’azur en occultant Sarcelles ou la Creuse. Mais c’est à la côte que vivent certains des riches Hellènes. Le littoral grec est extrêmement peu bétonné, l’un des plus préservés d’Europe. Il est vrai que les riches se fondent dans le paysage avec goût et subtilité… lorsqu’ils le sont depuis longtemps, riches. Je pense notamment aux armateurs, nababs fiscalement gâtés d’un pays qui reste un grand de la marine marchande, au-delà des pavillons de complaisance. Quant aux palaces à moteur toujours plus gros, nombreux et obscènes, à bord desquels se traitent parfois d’un coup de fil les affaires mettant à mal la vie réelle de tant de gens, ils ne sont pas l’apanage de l’Hellade.

 

Ici, un port de plaisance construit mais jamais achevé qui se retrouve squatté, à l’abandon. Ailleurs, l’eau municipale exploitée pour son compte par un particulier qui la vend aux équipages de passage. Là, un havre auquel ne manque plus que le réseau électrique. La corruption étant sans doute passée par là, il n’est donc pas mis en service au bénéfice de la collectivité mais détourné par quelques-uns à leur profit et à celui de plaisanciers européens, dont certains sont multimillionnaires (mon propos n’étant pas la délation, je n’indiquerai pas ici les lieux de ces choses vues).

 

 

Dans les îles de la mer Ionienne, restaurateurs et commerçants sont ceux qui profitent le plus des escales des plaisanciers. Au point de souvent organiser la gratuité du quai pour les attirer, au détriment des finances locales. Si les fortes solidarités familiales permettent de faire vivre beaucoup sur ces commerces, encore faut-il posséder le capital suffisant, souvent concentré – ici comme ailleurs -, entre les mains de quelques-uns. (© Olivier Chapuis)

 

 

Dans cette marina désolante au coeur d’une île charmante, pas moins de quatre luxueux voiliers de 55 et 64 pieds, tout neufs, sous pavillons français, suisse, anglais et allemand. Tous en gardiennage aux bons soins de quelques familles du cru, les plus aisées sans doute. Et au détriment des autres, puisque c’est autant de bakchichs n’entrant pas dans le budget municipal. Il n’est pas complètement démagogique de penser qu’il y ait parmi ces profiteurs de mer, certains de ceux qui raillent l’incurie grecque. Il ne me faudrait pas beaucoup d’efforts supplémentaires pour imaginer tel ou tel travaillant dans une agence de notation…

 

J’y ai vu, quoi qu’il en soit, le symbole de ceux qui se sont engraissés sur la Grèce. Ces prêteurs et spéculateurs internationaux ayant bien profité du système avant d’y perdre gros pour les premiers et de continuer d’y gagner pour quelques-uns des seconds (le mot “ marchés ” fait accroire une abstraction alors que le monde financier est bel et bien piloté par des gens). À ce niveau, ce n’était plus du crédit revolving mais faire jouer les Grecs à la roulette russe avec six balles dans le revolver. Il n’y avait plus qu’à tout miser sur la date de la mort, celle-ci était certaine.

 

 

Les grandes marinas sont relativement rares en Grèce. C’est tant mieux… à condition que les localités soient capables d’organiser leurs propres ports. (© Olivier Chapuis)

 

 

En passant, un point commun avec la navigation est l’importance de l’électronique et de l’informatique dans l’affaire. La puissance de calcul en croissance exponentielle permet désormais de réaliser une spéculation haute fréquence sur certains types de “ produits ” (comme on utilise des GPS haute fréquence pour agir plus vite sur le pilote automatique). Entièrement automatisée (même si les algorithmes sont réajustés quotidiennement), elle permet aux organismes financiers de réagir encore plus vite aux variations de cours et de faire leur marge sur cette rapidité quasi instantanée.

 

À l’image du DEKPA, document obligatoire pour tout bateau de plaisance naviguant en Grèce (y compris les Européens), l’administration hellénique semble agir de façon plutôt aléatoire. Cependant, la complexité des papiers et des taxes y est bien réelle, au-delà de la langue. À ce propos, les Grecs tiennent à leur identité et ils veillent à ne pas se laisser envahir par l’anglais (je ne saurais les en blâmer). Même si les îles ont donné un très fort contingent d’émigrés ayant “ réussi ” aux États-Unis ou en Australie. Ils reviennent pour leurs vacances, qui dans la maison de famille restaurée, qui sur un voilier arborant fièrement le pavillon de leur pays d’adoption et de leur mère patrie.

 

 

L’église fait généralement partie des bâtiments que l’on remarque pour leur position et leur condition enviables. Ici, l’Église orthodoxe est un état dans l’État. (© Olivier Chapuis)

 

 

De multiples petits commerces font vivre des familles au sens large, avec de vraies solidarités générationnelles. La vie sociale suit. Même si tout est loin d’être bleu puisque ce sont souvent ces mêmes familles, possédant les restaurants et les épiceries, qui assurent le port gratuit afin d’attirer les plaisanciers vers leurs enseignes. La collectivité, donc les plus modestes, ne recueille que les miettes de cette aisance assez répandue. Et ce n’est pas la pêche qui peut compenser. Ici comme un peu partout, la pisciculture pullule désormais. À l’exception de quelque menu fretin, le poisson réellement sauvage est denrée rare en mer Égée.

 

Pourvu qu’il ne soit pas trop tard et que les Grecs généralisent ce qu’ils savent faire parfois : outre les chantiers privés de réparations et d’hivernage (certains, très importants, s’en sortent fort bien), des régies municipales pour leurs ports traditionnels, avec des tarifs justes garantissant des ressources aux finances locales. Ils resteraient plus raisonnables pour les plaisanciers que ceux des grandes marinas au “ standard international ”. Afin que leurs côtes ne finissent pas bétonnées par des promoteurs du cru ou d’ailleurs.

 

 

Symbole majeur de l’État maritime grec, le canal de Corinthe reste aussi celui de la perception d’un droit de passage et de taxes bienvenus pour les finances publiques. (© Olivier Chapuis)

 

 

Hélas, parions que comme chez nous, le diptyque nationalisation des pertes / privatisation des bénéfices va tendre au chef-d’oeuvre. Les pourfendeurs du service public ayant le plus de flair pour en récupérer les actifs bradés, quand ils n’ont pas eux-mêmes contribué à la chute de l’arbre afin d’en recueillir les fruits. C’est aussi la très vieille histoire de ceux qui ont tout et ambitionnent toujours plus, et de ceux qui ayant peu, ne veulent pas le perdre.

 

À propos de perte, les infrastructures du Pirée passeraient aux Chinois. Tout un symbole pour la vieille Europe… face au rang serré des immeubles des armateurs. Autre front de mer impressionnant, celui d’Athènes où les sociétés de location de voiliers ont fleuri, avant la crise, les très nombreuses enseignes nationales voisinant avec celles des leaders mondiaux de la profession. S’y ajoutent les sites des Jeux olympiques de 2004, ayant assuré le jackpot à de grands groupes internationaux mais un gouffre pour les finances publiques, sans que tous ces travaux ne profitent aux besoins réels de la population.

 

Alors que le pays – au PIB minuscule par rapport aux géants européens -, manque encore plus cruellement d’industries que nous, deux institutions se portent très bien. D’abord, l’Église orthodoxe, véritable état dans l’État, immense propriétaire foncier… exonéré d’impôt. Il n’est de voir que la position et la condition enviables de la maison de Dieu lorsqu’on arrive dans la moindre baie habitée. Là où tant de villas tout confort sont juste ce qu’il faut inachevées, pour raisons fiscales, ou à peine commencées et déjà momifiées, faute de cadastre fiable, de permis de construire ou d’argent.

 

 

Avec un nombre considérable d’îles à desservir, en plus d’un territoire accidenté et souvent montagneux, la Grèce a besoin d’une flotte impressionnante de ferries et de navires à grande vitesse (comme ici). Ils convergent vers le port du Pirée, emblème menacé de l’Hellade maritime. (© Olivier Chapuis)

 

 

L’armée ensuite, dont le moins qu’on puisse dire est qu’elle a acquis une certaine “ expérience ” politique… au temps pas si lointain de la dictature des Colonels, dans un pays qui connut une terrible guerre civile au sortir de la Seconde guerre mondiale. Où le conflit ancestral avec le Turc est certes une réalité mais aussi un prétexte fort commode pour les marchands de canons et les militaires qui disposent d’un budget délirant.

 

Nicolas Sarkozy et Angela Merkel se sont permis de “ convoquer ” Georges Papandréou avec arrogance et mépris (premier ministre d’un pays né sur une civilisation plusieurs fois millénaire mais ce ne serait pas le cas que le manque de respect des “ grands ” de l’Europe serait aussi lamentable). Or, les Français comptent bien vendre à la Grèce des frégates et les Allemands viennent de lui livrer des sous-marins, le tout avec surendettement à la clé (et semble-t-il, avec pots de vin en ce qui concerne ces derniers ; ils sont habituels dans ce genre de transactions, comme le rappelle chez nous l’affaire de Karachi) !

 

Quand la rue gronde et rejette les politiques – lesquels n’ont pas plus anticipé les problèmes et ne donnent pas plus en Grèce qu’ici l’exemple des sacrifices appliqués à eux-mêmes -, certains de ces politiques sont enclins à écouter le chant des sirènes militaro-industrielles susurrant à leurs clients galonnés de tester “ pour de vrai ” le bon état de marche de leurs missiles.

 

Tandis que des médias populistes d’Europe du Nord virent au racisme franc à l’égard des peuples méditerranéens, la querelle grecque à propos de la République de Macédoine, née de la guerre des Balkans voici tout juste vingt ans, ne restera peut-être pas toujours sémantique. Un amer que d’aucuns pointeront un jour ou l’autre pour “occuper” la marée de nouveaux pauvres grossissant le flot de jeunes en désespérance. Si on l’oublie, ils auront fait plus qu’allumer la mèche avec laquelle ils mettront le feu à la belle Hélène.

 

O.C.

 

PS. Les habitué(e)s de ce blog auront constaté une vacance prolongée… qui ne rimait pas avec des vacances. Quelques coups de chien informatiques ont secoué la navigation ces dernières semaines. Je reprends désormais ma Route fond. Heureux qui comme Ulysse…

 

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