Foin de superlatifs. Puisque le maître artisan – le mot lui va si bien -, du Trophée Jules Verne 2016-2017 est d’une sobriété légendaire, point besoin d’en rajouter. Il est des performances qui s’imposent comme des évidences, lorsque la chance verse son petit grain de sel dans l’océan de persévérance, d’expérience, de préparation, de savoir-faire, de résistance, d’accoutumance à la vitesse, de compétences, d’intelligences et d’efforts que cumulent ce skipper, cet équipage, ce routeur et ce bateau magiques. Joie d’observer une telle beauté, un bonheur simple, le sentiment du travail bien fait. Puis – sans craindre l’oxymore quand on sait le sifflement du vent dans le gréement et le vacarme d’un tube de carbone lancé dans les vagues -, juste écouter le silence de la mer en regardant les oiseaux de Jean-Olivier Héron devenir des bateaux (il me donna envie de lire Voiles & voiliers, d’y travailler) et rire encore une fois aux facéties du grand Mike Peyton (idem)  qui a appareillé, lui aussi, ce vingt-cinq janvier, cinq jours après son quatre-vingt-seizième anniversaire.

 

 

(© François Van Malleghem / Idec Sport)

 

 

(© François Van Malleghem / Idec Sport)

 

 

(© Équipage / Idec Sport)

 

 

(© Jean-Marie Liot / Idec Sport)

 

 

 

(© Jean-Olivier Héron)

 

 

(© Mike Peyton)

 

 

(© Jean-Olivier Héron / Logo Voiles & voiliers)

 

 

 

O.C.

 

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